Je te vois élancée,
te pliant sous le vent.
Tu es toute volupté,
t'ouvrant, soleil levant.
Ta robe, milles beautés
aux reflets veloutés,
virevolte, tout l'été
dans un lit embaumé.
Tes odeurs ennivrantes, troublent la raison;
Tes couleurs éclatantes, embellissent la vision.
Oui, tu es une rose,
une rose que je n'ose,
couper en un bouquet,
un bouquet, enchanté.
Je préfère faire une pause,
une pause pour une prose,
qui, je souhaite changera,
ton regard tout comme moi.
Nelpheta
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