Infirmière en gérontologie
3 enfants, 2 filles et 1garçon
L'écriture est l'échappatoire de l'Ame.
Contactez l'auteur
|
|
|
|
L'IGNORANCE
est la plus grande des ERRANCES.
L'ERRANCE
est la plus grandes des SOUFFRANCES.
LA SOUFFRANCE
est la plus grande des DECHEANCES.
LA DECHEANCE
est un ignoble manque de CHANCE.
LA CHANCE
est de tous les jours une PRESENCE.
Nelpheta
|
|
Le vent souffle, comme des mots en colère.
Le vent souffle, sur l'ombre noire d'hier.
Le vent souffle, il m'alourdit la tête.
Le vent souffle, est-ce une prière?
Ce chant pourtant connu, affole son auditoire,
le chanteur invisible, ne se laisse pas voir.
On a beau le chercher, il ne se montre pas.
On ne voit que poussière, portée, soulevée du bas,
avec les arbres qui dansent dans un énorme fracas.
Ils se plient, se déplient, implorent on ne sait quoi,
le mouvement est si fort, qu'il nous emplit d'effroi.
Si on se pose là, lachant toutes nos peurs,
le vent souffle, bizarre, des mots plein de douceurs.
Le vent souffle, de plus en plus serein,
caressant, aimant, c'est le souffle divin.
Nelpheta
|
|
Je te vois élancée,
te pliant sous le vent.
Tu es toute volupté,
t'ouvrant, soleil levant.
Ta robe, milles beautés
aux reflets veloutés,
virevolte, tout l'été
dans un lit embaumé.
Tes odeurs ennivrantes, troublent la raison;
Tes couleurs éclatantes, embellissent la vision.
Oui, tu es une rose,
une rose que je n'ose,
couper en un bouquet,
un bouquet, enchanté.
Je préfère faire une pause,
une pause pour une prose,
qui, je souhaite changera,
ton regard tout comme moi.
Nelpheta
|
|
La tête et le corps se dissipent, au bout d'un fil d'argent.
Sans s'en apercevoir, c'est le dos du miroir.
L âme s'en échapppe et sort, scintillante, feux multicolores.
Embaume les idées, ou les questions fusionnent.
Devant lui, devant tous ses esprits, défile le film de sa vie.
Après acceptation, veut devenir fourmi.
Tout lui paraît lumière, veut revenir à hier.
Mais, il doit acquiescer pour atteindre la paix.
Reconnaître ses pêchés, et payer en années,
Telle, la voilure tournante, connue des giravions.
A voltiger, errante, pour gagner son pardon;
Et renaître à cette terre, en y voyant plus clair.
Et grimper d'un barreau, à l'echelle du trés-haut.
Nelpheta
|
|
A lui mon père,
ce vieux loup solitaire.
On ne se connait pas,
il n'était jamais là.
Jamais, pris dans ses bras,
pressé tout contre soi.
L'histoire qu'on me raconte,
m'en apprend sur son compte.
Je ne peux pas la croire,
j'aurais perdu l'espoir.
C'est un don de son corps,
qui va crée ma mort.
Il est sperme de la banque
et pourtant, il me manque.
Comme, le soleil au jour,
Comme, l'extaxe à l'amour,
Comme, la lune à la nuit,
Comme, la mort à la vie.
Nelpheta
|
|
Le rêve des enfants est devenu géant.
Faire l'amour comme des grands,
seulement avec des gants;
Faire comme papa, maman,
dans leur lit de géants,
Avec Domi, Sofie, à l'abri des méchants.
Seulement, une chose en plus,
La camisole de luxe.
Protégeant, amplement,
Les débats indécents,
Contre toutes ces saletés,
Qu'on appelle H-I-V.
Nelpheta
|
|
Au fond du petit bois, je rêve d'une cabane;
D'une cabane en bois, qui n'serait rien qu'à moi.
Je la nommerais Victoire ou pourquoi pas Miroir.
J'irais m'y confronter avec mon désespoir;
Y chercher mes racines, et grimper jusqu'aux cimes,
de cet arbre de vie, filant à l'infini.
Je suis là, mais pourquoi? quelle est donc ma massion?
Donner la vie à deux filles, un garçon;
Afin d'les voir grandir et certainement souffrir.
A l'aube de l'an 2000? y a t'il un avenir?
Je crains pour mes enfants et pour leurs descendants.
Tout me déprime et devient une énigme.
Miroir, dans la cabane au fond du petit bois,
Regarde mon intérieur et décrit cette peur,
qui s'installe en ce corps, sans cesse aux abois,
Malgré l'immense Amour de cet homme, je crois...
Nelpheta
|
|
Le vent souffle en rafale et affole l'horizon,
La pluie déferle en larmes et noicie la vision.
A cet instant précis, s'écrase sur ma tête,
L'angoisse et la terreur du noir des ténébres.
Je suis là et m'inquiéte.
Des gouttes ruissellent sur mes joues insensibles,
Peut-être est-ce des larmes! peut-être de la pluie?
Mon chagrin est visible! ou peut-être invisible?
Seul, en mon intérieur, tu peux lire mon amie.
Tu es là et muette.
Arrive le désespoir! ou l'espoir s'agrandit?
Lorsque tombe le sombre de ces trop longues nuits.
Et plus terrible encore! ou peut-être magie?
S'échange clarté du jour contre le plein minuit.
Je te regarde inerte.
Je ressens des frissons et te vois frissonner!
Mon imagination, veut te voir respirer.
Le contraste du blanc et de ta robe noire,
Sculpte dans ma mémoire, l'image du départ.
Nelpheta
|
|
Je rêve d'un désert,
d'un désert isolé,
isolé et rêvé.
Rêver pour m'évader,
évader mes idées,
idées de délivrance,
délivrance de l'esprit.
Esprit indéfini,
indéfini secret,
secret caché,
cacher ma vie.
Ma vie rêvée,
rêver d'un désert,
d'un désert déserté.
Nelpheta
|
|
L'Amour est un don de tous les jours.
L'Amour est un vrai troubadour,
avec les autres et tout autour,
de la Terre, et tous les jours,
tenons nos mains pour faire le tour,
en une ronde,
rien que d'Amour.
Nelpheta
|
13 notes (2 Pages, 10 par page) [ 1 | 2 ]
|